Achievement

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RETRAITE

Épargne retraite : les décisions à prendre à 30, 40 et 50 ans

Alors que le débat sur la réforme de l’épargne retraite, prévue dans le cadre de la loi Pacte, bat son plein, Le Revenu vous recommande pour être à l’abri des soucis financiers quand vous vivrez inactif d’acheter votre logement à 30 ans, de diversifier vos placements à 40 ans et de souscrire un Perp et/ou un contrat Madelin à 50 ans.

Allongement de la durée de la vie, baisse du rendement des placementstraditionnels (immobilier locatif et assurance vie en tête), érosion des pensions des régimes obligatoires… l’avenir financier des futurs retraités s’annonce morose.

Conscient du problème, le gouvernement entend relancer les placements labellisés retraite (Perp, Madelin, article 83, Perco) dans le cadre du projet de loi Pacte présenté en Conseil des ministres le 18 juin et qui devrait être débattu au Parlement à l’automne.

Les mesures annoncées visent à simplifier et harmoniser les dispositifs existants en permettant une sortie en rente et/ou en capital en fonction des desiderata de chaque épargnant. Comme toujours l’intérêt et la portée de la réforme dépendront du contenu exact de la loi et des textes d’application.

En attendant d’en savoir davantage, Le Revenu vous présente les décisions à prendre pour vivre une retraite sereine sur le plan financier. Elles dépendent de votre âge parce qu’on n’a pas les mêmes moyens à 30, 40 ou 50 ans.

À 30 ans, achetez votre logement

En gestion patrimoniale, il faut savoir sortir des sentiers battus mais aussi rester classique quand le bon sens l’impose.

L’acquisition de la résidence principale reste la première décision à prendre pour préparer sa retraite. N’avoir ni dette à rembourser, ni loyer à décaisser quand vous vivrez inactif vous aidera à boucler votre budget.

Si vous n’avez pas les moyens d’acheter votre logement, faute d’apport suffisant ou de prix trop élevés dans les grandes agglomérations, investissez dans un appartement locatif ou une résidence secondaire.

L’important est de mettre un pied dans l’immobilier, une composante majeure de tout patrimoine.

À 40 ans, dotez-vous d’une épargne diversifiée en Bourse et assurance vie

Après une quinzaine d’années de vie professionnelle, les revenus deviennent plus significatifs et la résidence principale est en bonne partie payée.

C’est l’âge idéal pour entamer une véritable diversification. Priorité à l’assurance vie.

Enveloppe fiscale vedette, elle donne accès à une panoplie de supports d’investissement adaptés à tous les profils d’épargnants, des plus frileux aux plus dynamiques.

En pratique, alimentez chaque mois un contrat primé par Le Revenu en investissant 70 à 80% de vos versements sur le fameux fonds en euros à capital garanti et 20 à 30% en actions internationales pour profiter du dynamisme des marchés financiers à long terme.

Découvrez dans nos publications payantes, le nom des fonds à souscrire, contrat par contrat. Une exclusivité Le Revenu.

À 50 ans, souscrivez des produits d’épargne retraite : Perp, Madelin, article 83

Le Revenu a toujours été prudent avec ces produits «à gomme fiscale».

Nous ne les recommandons qu’aux contribuables de plus de 50 ans, taxés à au moins 30%. Consultez les bancs d’essai du Revenu (dans nos publications payantes) pour connaître le nom des meilleurs.

Quel que soit votre choix, pensez à négocier les frais d’entrée et interrogez votre interlocuteur sur les conditions de sortie : rente et/ou capital, fiscalité.

ASSURANCE VIE

Assurance vie : qui a intérêt à réclamer un transfert ?

La loi Pacte est entrée en vigueur, et avec elle la possibilité de transformer votre assurance vie en une version plus compétitive… Pouvez-vous réclamer un transfert dès à présent ? Et quels sont les contrats qui méritent cette cure de jouvence ?

Envisagez-vous de transférer votre assurance vie vers un contrat « plus compétitif », en restant au sein de la même compagnie d’assurance ? « Peut-être, c’est une option à étudier », répondent 45% des détenteurs d’assurance vie interrogés par Ipsos pour le courtier Assurancevie.com (1). Seuls 10% des répondants se disent « certains » de profiter de ce transfert, opération décrite comme « sans conséquence fiscale et sans frais d’entrée » par le courtier et l’institut de sondage. Un intérêt pour cette transférabilité interne, mais pas d’engouement !

Qui peut envisager un transfert ?

Il faut faire avec une contrainte majeure : rester au sein de la même compagnie d’assurance. « Ce ne sera pas le grand soir ! » comme le résume Cyrille Chartier-Kastler, fondateur de Goodvalueformoney.eu, qui a préféré parler d’un simple « regroupement de contrats » dès le vote de cette mesure. En clair : regrouper plusieurs contrats détenus chez le même assureur, ou rafraîchir un vieux contrat. Une problématique qui colle plus particulièrement aux contrats des banques, lesquelles ont pour habitude de renouveler leur gamme tous les 5 ou 10 ans, et de laisser leurs vieux contrats en jachère.

Une transformation qui doit être prévue par l’assureur

Tous les assurés pourront-ils obliger leur assureur à donner un coup de jeune à leur contrat ? A ce stade, en l’attente d’éventuelles précisions (lire plus bas), c’est l’assureur qui a la main et qui doit mettre en place cette possibilité de transfert. « Cette démarche reste dans le cadre d’un contrat, avec un devoir de conseil de la part de l’assureur », répond-on à la Fédération française de l’assurance (FFA). « C’est aussi une occasion de dialogue. Ce n’est pas une démarche unilatérale de la part du client, effectuée à la va-vite. » Bref, si l’assureur n’est pas favorable à cette transformation de contrat, celle-ci sera délicate sinon compromise.

Banques : recycler un vieux contrat en friche

Vous possédez un vieux contrat d’assurance vie bancaire ? Vous seul pouvez juger de l’opportunité de demander un transfert vers une version plus récente. Car, pour l’heure, les banques communiquent rarement les rendements servis sur leurs vieux contrats.

Exemple : si vous détenez un contrat monosupport en euros ConfluencePrédiane ou Prédige (0,75% de rendement net de frais de gestion en 2018) au Crédit Agricole, le nouveau Prédissime 9 Série 2 vous permet d’accéder à une sélection de supports en unités de compte, et à un fonds en euros rémunéré 1,25% en 2018. Et pourquoi pas Floriane 2, contrat plus haut de gamme dont le fonds en euros rapporte 1,65% ? Tout dépend si vous avez amassé suffisamment d’épargne et si vous êtes prêt à investir en unités de compte (UC) : le Crédit Agricole réclame 5 000 euros de versement initial et 30% d’UC à la souscription. Cette faculté de transfert ne vous donne pas accès à toute la gamme de votre assureur : les conditions d’accès restent valables !

A la Société Générale, le mystère demeure pour les taux servis sur les contrats souscrits voici 10 ou 20 ans. En particulier pour les contrats d’entrée de gamme de la banque rouge et noire. Dans cette catégorie, le dernier lancement date de 2015 avec Erable Essentiel : ce dernier affiche une rémunération allant de 1,33% à 1,79% selon l’importance du portefeuille, des frais sur versement maximum de 3%, et plus d’une cinquantaine d’UC.

Au Crédit Mutuel Nord Europe, si vous possédez un contrat AMCN Opale, pourtant récent, la rémunération de votre fonds en euros reste cantonnée à 1% net de frais de gestion. Votre assureur ACMN Vie ayant fusionné avec l’assureur (ACM) du groupe Crédit Mutuel Alliance Fédérale, vous pouvez en théorie espérer une transformation en un Plan Assurance Vie, dont le fonds à capital garanti est lui rémunéré à hauteur de 1,40%, voire 1,50% pour les contrats de plus de 15 000 euros.

Cette problématique, qui consiste à comparer votre contrat avec le nouveau produit phare de l’enseigne, vaut aussi pour les réseaux BNP Paribas, CIC, Crédit Mutuel, Crédit Mutuel Arkéa ou encore la Banque Postale.

Vous profitez d’un rendement garanti ? Ne surtout pas transférer !

Vous faites partie des quelques épargnants détenant toujours un contrat avec un taux minimum garanti à 4% ou plus ? Ne réclamez surtout pas de transformation de votre contrat ! Mieux vaut continuer à toucher cette rémunération garantie.

Caisse d’Epargne et Banque Populaire : un cas particulier !

Vous possédez un contrat YogaRicochet ou Aïkido, avec un fonds en euros rémunéré 1,10% en 2018 ? N’espérez pas le transformer en Millevie Essentielle, le nouveau contrat phare de la Caisse d’Epargne : l’assureur n’est pas le même ! Les contrats souscrits jusqu’en 2016 auprès de l’Ecureuil sont gérés par CNP Assurances, et ceux ouverts par la suite par la filiale interne au groupe, BPCE Vie. En revanche, en théorie, la loi Pacte vous permet de demander une transformation de votre assurance vie en Nuances 3D, sur lequel le rendement du fonds en euros était l’an passé de 1,35%, mais qui prévoit en revanche des frais sur versement pouvant grimper jusqu’à 5%.

Afer, Gaipare, Asac-Fapès : l’occasion de passer aux multisupports

Vous possédez un contrat monosupport en euros dans une association d’épargnants ? Jusqu’à présent la seule possibilité de donner un coup de jeune à votre contrat était de demander un « transfert Fourgous », ce qui oblige à investir un minimum de 20% de votre épargne en UC. Si vous êtes allergique au risque, le « transfert Pacte » vous permet désormais de passer au contrat multisupports de l’association, sans avoir à miser une telle part de l’encours en UC. Vous bénéficierez selon les cas de frais sur versement réduits, ou d’un accès à certaines UC immobilières. En revanche, n’espérez pas de gain sur le rendement du fonds en euros puisque ces associations livrent traditionnellement le même rendement à tous leurs adhérents.

Macif, Allianz, Groupama : ne pas conserver un contrat « oublié »

Le point commun de Livret Vie (Macif), Modul Epargne (Allianz, ex-AGF) ou Groupama Epargne ? Tous sont fermés à la commercialisation. Mutavie, l’assureur-vie de la Macif, rémunère désormais ce contrat monosupport moins avantageusement que son contrat multisupports Multi Vie : 1,30% pour Livret Vie contre 1,50% pour Multi Vie. Quant à Modul Epargne et Groupama Epargne, selon les informations du magazine Capital, ils rémunèrent leurs fonds en euros respectivement 1% et 1,05%. Contre un taux de base de 1,55% et de 1,35%, voire plus sous conditions, pour les fonds en euros des plus récents Allianz Multi Epargne Vie et Groupama Modulation. Un « transfert Pacte » peut donc être étudié.

Quand pourrez-vous réclamer une transformation de contrat ?

Vous pouvez tenter une « transformation partielle ou totale », pour reprendre le texte de loi, dès à présent. La loi Pacte est entrée en vigueur et, de fait, le passage permettant la transférabilité interne de l’assurance vie ne renvoie à aucun décret. « D’un point de vue juridique, aucun décret n’est nécessaire à l’application de cette faculté de transfert », confirme la Fédération française de l’assurance (FFA). « Il pourrait éventuellement y avoir des précisons, peut-être par voie de Bofip [la documentation fiscale, NDLR], mais uniquement sur des détails. »

Dans les faits, la FFA reconnaît une « légère incertitude sur le délai de mise en œuvre », due à la capacité des assureurs à répondre à ces demandes : « Certains assureurs seront opérationnels rapidement. Il s’agit avant tout de contraintes informatiques. » La FFA table donc sur un transformation opérationnelle dès à présent, ou presque, quand certains acteurs ou autres observateurs disent attendre des précisions par décret… La preuve que le secteur n’est pas encore prêt à la mise en œuvre de cette mesure.

Frais d’entrée, information annuelle… D’autres points à éclaircir

Pourrez-vous demander à passer d’un courtier à un autre, en restant chez le même assureur ? Ou de passer d’une banque à un courtier web ? Peu probable. Sur ce point, la FFA rappelle qu’il est déjà possible de changer de distributeur, à condition d’avoir l’aval de l’assureur…

Une information sur « les conditions de transformation », « une fois par an »

Faudra-t-il payer – à nouveau – des frais de versement si vous réclamez un « transfert Pacte » ? Probablement non, mais la FFA prend des précautions en rappelant que « cela relève de la politique commerciale de chacun ». A nouveau, tout dépend de la bonne volonté – ou non – de l’assureur.

Plus concrètement, comment pourrez-vous solliciter cette transformation ? La loi Pacte oblige les assureurs à muscler l’information annuelle fournie à leurs clients : « Une fois par an, l’entreprise d’assurance est tenue de communiquer au contractant les informations concernant la possibilité et les conditions de transformation de son contrat. » Cette information sur les conditions de transfert interne s’accompagnera d’une plus grande transparence sur les frais des UC. Mais aussi sur les rendements de l’ensemble des fonds en euros, que les assureurs devront rendre public sur leur site chaque année. Dès 2020, donc.

BOURSE

La Bourse de Paris se maintient calmement dans le vert (+0,28%)

La Bourse de Paris se maintenait dans le vert jeudi à la mi-journée (+0,28%) dans une séance calme du fait d’un jour férié dans de nombreux pays européens, même si les craintes commerciales restaient prégnantes.

A 13H07 (11H07 GMT), l’indice CAC 40 prenait 14,88 points à 5.237 points, dans un volume d’échanges de 600 millions d’euros. La veille, il avait fini en net recul (-1,70%).

La cote parisienne a débuté en légère hausse et n’a pas changé d’avis depuis.

Wall Street s’apprêtait à suivre la même voie. Le contrat à terme sur l’indice vedette Dow Jones Industrial Average prenait 0,15%, l’indice élargi S&P 0,26% et le Nasdaq, à forte coloration technologique, 0,25%.

« Aujourd’hui, jour de l’Ascension, plusieurs marchés seront fermés en Europe », ont souligné les expert de Mirabaud Securities Genève en se disant surtout dans l’attente des statistiques américaines de l’après-midi.

« Les actions européennes ont récupéré une partie des pertes de la veille mais les tensions commerciales continuent à couver », a souligné pour sa part David Madden, un analyste de CMC Markets.

« Certains investisseurs soignent leurs blessures et d’autres se sont lancés dans des chasses aux bonnes affaires », a-t-il ajouté.

Après les menaces de la Chine d’une réduction des exportations de terres rares vers les États-Unis, Pékin ne semblait pas décidé jeudi à faire machine arrière puisqu’il a accusé les Etats-Unis de « terrorisme économique ».

« Le fait même que la Chine abatte cette carte montre à quel point la situation est devenue difficile », a poursuivi M. Madden.

« Nous nous opposons résolument à ce recours systématique aux sanctions commerciales, aux droits de douane et au protectionnisme. Cette instigation préméditée d’un conflit commercial constitue du terrorisme économique, du chauvinisme économique et du harcèlement économique à l’état pur », a ainsi déclaré lors d’une conférence de presse le vice-ministre chinois des Affaires étrangères, Zhang Hanhui.

Du côté des indicateurs, aux Etats-Unis, la 2e estimation du PIB au premier trimestre est au programme tout comme les demandes hebdomadaires d’allocations chômage, les promesses de ventes de logements au mois de mai et le niveau hebdomadaire des stocks de pétrole.

Les minières rebondissent

Sur le terrain des valeurs, les titres les plus chahutés mercredi reprenaient des couleurs.

Dans le secteur des matières premières, Technip gagnait 0,75% à 19,48 euros, Total 0,42% à 47,03 euros, ArcelorMittal 0,37% à 13,59 euros et Eramet 5,35% à 53,18 euros.

Le luxe remontait aussi un peu la pente, Kering gagnant 1,52% à 468,10 euros et LVMH 0,16% à 338,75 euros.

Sanofi perdait 0,22% à 73,10 euros alors que la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a affirmé qu’elle « veillerait » à ce que l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) « demande devant le juge » que le groupe « lui rembourse les sommes » avancées pour les victimes de la Dépakine.

BioMérieux montait de 0,69% à 73 euros. L’Autorité de la concurrence a infligé une amende de 75.000 euros au groupe pour avoir maintenu un accord exclusif d’importation avec un distributeur en Guyane après l’entrée en vigueur en 2013 d’une loi interdisant cette pratique dans les Outre-mer.

Casino prenait 5,27% à 32,77 euros profitant de l’annonce de son opération de rachat de 399.883 actions au prix de 30,92 euros en vue de leur annulation.

ASSURANCE VIE

Banque et assurance : 5 mauvaises pratiques commerciales dénoncées

Dans son rapport annuel publié le 28 mai, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) pointent plusieurs pratiques commerciales fréquentes qui sont contraire au devoir de conseil qui incombe aux banquiers et aux assureurs.

1) Risque de conflit d’intérêts sur les parts sociales

L’ACPR alerte notamment sur les modalités de commercialisation des parts sociales et autres titres émis par les banques et les assureurs. Selon l’organe de contrôle, les épargnants ne sont pas suffisamment informés des dangers inhérents comme le risque de perte en capital mais aussi les difficultés à revendre ces produits. « L’ACPR a réalisé plusieurs contrôles qui ont permis de montrer que les risques liés à ces titres, ainsi que la diversification de l’épargne des clients, étaient parfois insuffisamment pris en compte dans la délivrance du conseil fourni », peut-on ainsi lire dans son rapport 2018. Pour le régulateur, la faute incombe notamment aux injonctions commerciales qui pèsent sur les conseillers : « Les actions d’incitation à la vente menées auprès des réseaux commerciaux, ainsi que la commercialisation de ces titres via des supports d’assurance vie en unités de comptes (UC) ou des organismes de placement collectif (OPC) constituent également des points d’attention », écrit ainsi l’ACPR.

2) Pratiques anticoncurrentielles sur l’assurance-emprunteur

Tout est bon pour empêcher les clients de passer à la concurrence ! L’année dernière, les enquêteurs de l’ACPR ont été confrontés à des « pratiques de nature à décourager les emprunteurs dans leurs démarches ou à différer la date du changement de contrat » d’assurance-emprunteur. Parmi les mauvaises pratiques, le gendarme financier cite les réponses tardives aux clients, les demandes de pièces justificatives et les refus non-justifiés ou encore une communication insuffisante concernant la date à laquelle l’emprunteur peut résilier son contrat. Des pratiques anticoncurrentielles que souhaite contrer le sénateur Martial Bourquin qui a déposé en avril dernier une proposition de loi en ce sens.

3) Mauvais suivi des assurances vie et des comptes inactifs

Dans son rapport annuel, l’ACPR reproche également aux banques et aux assureurs de ne pas tenir suffisamment à jour leurs bases de données clients. Résultat, en cas de comptes inactifs, ces établissements sont dans l’incapacité de contacter leurs adhérents. Pour dresser ce constat, l’autorité se base sur une enquête réalisée auprès de 17 organismes d’assurance. « Les contrats à adhésion obligatoire, pour lesquels les assurés n’ont pas toujours connaissance des droits qui leur sont attachés, sont particulièrement concernés, le taux de plis non distribués pouvant atteindre plus de 90% pour certains portefeuilles d’assurés âgés de plus de 70 ans », souligne ainsi l’ACPR.

4) Méfiance sur la vente d’assurances à distance

En février 2018, l’ACPR a en effet sanctionné un professionnel commercialisant des assurances par téléphone qui ne respectait pas son devoir de conseil… Celui-ci, par son discours, laissant notamment planer un doute sur le fait que le client était bel et bien en train de souscrire une assurance. Or, comme le souligne le régulateur, si la personne démarchée n’a pas conscience qu’elle souscrit un produit d’assurance, elle ne pourra pas invoquer à temps les dispositions protectrices, comme son droit de rétractation et ses modalités de remise des documents.

5) Manquements quant à l’identification des clients fragiles

Du côté des banques, un autre grief est pointé par l’ACPR. Selon elle, les établissements bancaires ne se sont pas tous dotés de dispositifs efficaces afin d’identifier les clients fragiles financièrement. En conséquence, les personnes qui passent entre les mailles du filet ne se voient jamais proposer l’offre bancaire spécifique, à 3 euros mensuels maximum, qui leur est dédiée. Ainsi, pour le gendarme bancaire, « le taux de diffusion de l’offre spécifique [est] encore largement insuffisant ». L’ACPR appelle donc, dans son rapport annuel, « les établissements à s’inspirer des meilleures pratiques pour la faire connaître aux clients concernés : envoi d’un courrier dédié, relance téléphonique si nécessaire, implication des conseillers dans sa diffusion ».

INVESTISSEMENT

Investir dans les énergies renouvelables : pourquoi et comment ?

Rarement le ciel aura été aussi dégagé pour les investisseurs du monde entier. Les bourses mondiales ont gagné près de 20% en 2017 (MSCI world). Pourtant, comme chaque année, une question cruciale se pose : sur quel secteur investir ?

Les entreprises des énergies renouvelables (ENR), qui regroupent l’éolien, la biomasse, le solaire, le thermique et l’hydraulique, constituent de parfaits candidats.

Pourquoi ?

D’abord, le secteur dispose d’excellentes perspectives de croissance selon les anticipations. Même si à l’heure actuelle, la majeure partie de notre énergie dépend encore des énergies fossiles (78,4%), les ENR sont portées par les objectifs climatiques de la COP 21.  En Europe, le Parlement vient de rehausser ses ambitions d’énergies vertes pour atteindre une cible de 35% en 2030. En Asie, l’Empire du Milieu est un grand contributeur des investissements mondiaux en 2017 (30%).
Ensuite, le secteur des ENR a gagné en maturité. Il s’est purgé de ses excès des années 2000 avec quelques faillites retentissantes et l’adaptation des politiques publiques.  Résultat : excepté le cas en 2017 l’allemand SolarWorld, les sociétés les plus matures et les plus résistantes ont su structurer le marché engendrant une extraordinaire baisse des coûts de production et une hausse de leur rentabilité. Aujourd’hui, le coût de production des énergies vertes fait jeu égal avec celui des énergies fossiles.

Enfin, le secteur des ENR n’est pas surévalué.  Les PER anticipés (cours/ bénéfices anticipés) des producteurs d’énergies vertes se payent sur des ratios identiques (38x) aux majors pétrolières. Cependant, les marchés ne semblent pas avoir pris en compte trois éléments essentiels :
o    La poursuite des investissements dans la production d’énergies fossiles est incompatible avec une réelle action pour le climat.
o    Les besoins financiers pour les ENR sont d’environ 900 milliards de dollars par an entre 2016 et 2030 (IRENA)
o    La perspective d’accélération des fusions-acquisitions dans les ENR. A titre d’exemple, EDF a racheté Futuren en 2017 avec une prime de 38% sur son dernier cours de bourse. La tendance n’est pas prête de se calmer.

Comment profiter de cet élan sur les énergies vertes ?

Deux familles d’investissement permettent d’investir sur les ENR: les valeurs en direct et les paniers de valeurs.

Il est possible à tout investisseur d’acheter des entreprises à ENR en direct d’abord par l’intermédiaire de la bourse de valeurs mobilières. De nombreuses sociétés sont cotées sur les places financières mondiales et parmi elles figurent quelques belles sociétés françaises telles que Albioma, Voltalia, Akuo Energy…

Autre option : le crowdfunding. Grâce à Internet, les plateformes d’épargne participative constituent la seconde manière d’investir directement dans les entreprises. Lumo, Wiseed, Enerfip, Lendosphère et Lendopolis sont les acteurs qui dominent cette nouvelle forme d’investissement.

Avantages/inconvénients : les valeurs en direct ont le grand avantage de permettre de savoir exactement où se fait l’investissement. Mais du fait du manque de diversification, ce type de placement augmente les risques contrairement aux paniers de valeurs (OPCVM et trackers).
Investir dans un panier de valeurs constitue la seconde famille de produits financiers. Il y a d’abord l’achat de parts d’OPCVM. L’investisseur doit alors porter son attention sur le caractère vert de son placement. Pour l’aider, le gouvernement français a instauré le Label Transition Ecologique et Energétique pour le Climat (Label TEEC) qui garantit aux investisseurs des placements qui contribuent au financement de la transition énergétique et écologique.

L’autre moyen de diversifier son portefeuille : les trackers. Comme une action cotée en continu, les « Trackers » ou ETF (Exchange Traded Funds) permettent de répliquer quasi parfaitement la performance d’un indice vert.
Indices ENR
o    NEX (WilderHill New Energy Global Innovation Index),
o    S&P Global Clean Energy Index,
o    European Renewable Energy (ERIX),
o    Renewable Energy Industrial Index (RENIXX)

Nous avons la chance de vivre une extraordinaire révolution industrielle qui n’est pas sans risque pour l’investisseur. Toutefois, il est indéniable que certaines valeurs du secteur des énergies renouvelables seront les valeurs stars des places boursières mondiales. A nous de découvrir lesquelles.

Jean-Marc Clamy
Président d’ARISKEF
Analyste ESG certifié-Société européenne des analystes financiers (EFFAS)

INVESTISSEMENT

Investissement : Pourquoi il est important d’investir en bourse au...

Miser en bourse tout en évitant la loterie ? C’est possible. L’Autorité des marchés financiers illustre les bienfaits de l’investissement progressif dans une étude récente.

Règle numéro 1 : diversifier. Règle numéro 2 : échelonner ses investissements. Règle numéro 3 : rééquilibrer son portefeuille sans se précipiter. Tel pourraient être résumées les principales conclusions d’un « focus » de l’AMF sur « les performances passées comparées de différentes stratégies d’épargne ». L’AMF a ainsi condensé dans la dernière lettre de son observatoire de l’épargne (février 2019) les résultats de deux études « Risques & tendances » distinctes : l’une portait sur les stratégies d’épargne sur des supports français, l’autre sur des supports étrangers.

A travers ces études, l’AMF pointe le biais que comporte un « investissement ponctuel ». Un « versement initial unique », qui se concrétise par exemple par « un capital reçu à placer », est très dépendant de la conjoncture en matière de performance. En l’occurrence, l’AMF a comparé différentes stratégies de placement sur 10 ans, en se basant sur l’historique 1987-2017. Verdict : un placement unique en actions sur 10 ans avec une sortie en février 2005 aura été extrêmement rentable, avec une performance nette de frais et de fiscalité « 53% » supérieure à celle du Livret A. Mais la conclusion s’inverse si l’épargnant avait retiré son investissement sur la période post-crise, entre 2008 et 2011.

Or, un « effort d’épargne en actions », autrement dit des versements réguliers échelonnés, permet de limiter les pertes en cas de sortie lors de cette période post-crise. Mais cela lisse aussi les performances en cas de sortie lors des périodes fastes. Bref : échelonner les versements permet d’éviter l’effet loterie.

Rééquilibrer ses placements régulièrement

L’AMF s’intéresse aussi à différentes stratégies de « rééquilibrage » de portefeuille : tenter de conserver un équilibre entre différents types d’actions et d’obligations de façon mensuelle, annuelle, ou ne jamais rééquilibrer son portefeuille. Verdict : « Que ce soit pour un investissement ponctuel en début de période ou un effort d’épargne investi en continu, le fait de rééquilibrer son portefeuille tous les ans afin de conserver après chaque année écoulée la même composition initiale du portefeuille semble engendrer une performance supérieure (de l’ordre de plusieurs dizaines de points de base) à la stratégie non rééquilibrée. » Sur 10 ans, le fait de rééquilibrer son portefeuille une fois par an permet d’envisager « un gain additionnel de 1,9% », net de frais et de fiscalité, selon cette étude de l’AMF. Alors que le rééquilibrage mensuel affiche un « gain additionnel » moindre. Autrement dit : il faut maintenir la diversification équilibrée de son portefeuille, sans toutefois réagir aux multiples évolutions des marchés.

EPARGNE

Epargne : plus d’un Français sur 2 pense à nouveau à mettre de...

Après avoir chuté jusqu’à 86 points en décembre 2018, l’indicateur de confiance des ménages rebondit à 95 points en ce mois de février. Les Français se montrent légèrement moins pessimistes concernant leur situation financière, et envisagent même de mettre de l’argent de côté.

Pour 51% des Français, c’est « le bon moment » pour épargner. Le fait qu’une majorité des ménages interrogés par l’Insee pensent qu’il est opportun de mettre de l’argent de côté n’a rien d’extravagant : traditionnellement, le solde d’opinion mesurant l’opportunité d’épargne est positif, comme en ce mois de février (+2). Mais ce solde était tombé dans le rouge en décembre et en janvier : une première depuis octobre 2017 ! Ce mois de février marque ainsi un retour à la normal. A noter : ce sondage de l’Insee intervient après une excellente collecte du Livret A en janvier, très probablement poussée par l’avance du fisc sur les réductions et crédits d’impôt versée à la mi-janvier.

Les autres indicateurs dédiés à l’épargne remontent eux aussi : « le solde correspondant à la capacité d’épargne future gagne 4 points, tandis que celui correspondant à la capacité d’épargne actuelle en gagne 2 », comme le souligne l’Insee. En résumé : les Français pensent que c’est le bon moment pour épargner, et la part des ménages pouvant effectivement mettre de l’argent de côté remonte légèrement.

Un moral en hausse, mais toujours assez bas

Ces évolutions positives concernant l’épargne suivent logiquement une légère amélioration des soldes d’opinion mesurant la situation financière actuelle et future des Français. L’indicateur dédié à la situation financière actuelle « gagne 4 points » mais demeure toutefois « inférieur à sa moyenne de longue période », relève l’Insee.

Cette observation vaut plus généralement pour l’indicateur général de la confiance des ménages. Il progresse de 3 points par rapport à janvier et rebondit donc à 95 points. C’est 9 points de mieux qu’en décembre dernier : à 86 points, l’indicateur était alors tombé à son plus bas niveau depuis octobre 2014. Une embellie, donc, en cette fin d’hiver, mais la confiance des Français reste plutôt négative : cet indicateur reste « au-dessous de sa moyenne de longue période (100) » et assez nettement inférieur aux sommets atteints suite à la dernière élection présidentielle : il était monté jusqu’à 108 points en juin 2017.

(1) Chaque mois, l’Insee interroge un panel de 2 000 ménages sur une série de 11 questions, qui portent sur l’emploi, la perception des prix, les finances, l’épargne… Ce qui permet à l’institut de communiquer un solde d’opinion pour chaque de ces questions. Sur cette base, l’Insee calcule ensuite l’indice de confiance des ménages.

EPARGNE

Epargne : faut-il craindre une nouvelle crise financière ?

Des personnalités de premier plan s’inquiètent, de plus en plus, du risque d’une nouvelle crise financière, une décennie après la tempête de 2008.

Un peu plus de 10 ans après la tempête financière qui a fait vaciller l’économie mondiale, et dont on commence tout juste à se remettre, la question revient depuis plusieurs semaines avec insistance. Un nouveau tsunami comparable à celui de 2008 est-il à nos portes ? Les cris d’alerte se multiplient. « Les fondamentaux d’une nouvelle crise financière sont réunis », s’inquiète René Ricol, président de la mission de réflexion sur la crise financière mondiale de 2008 sous la présidence Sarkozy, dans un entretien accordé au site larevuedestransitions.fr.

« La prochaine crise n’est pas loin »

Au même moment, fin janvier, c’est à Davos, que la patronne du FMI, Christine Lagarde, a tiré la sonnette d’alarme devant le gratin des affaires. L’ancienne ministre de l’Economie a mis en garde contre les « quatre nuages » qui planent au-dessus de l’économie mondiale : tensions commerciales, notamment entre la Chine et les Etats-Unis, resserrement des taux d’emprunt, incertitudes liées au Brexit, ralentissement de l’économie chinoise. « Quand il y a trop de nuages, il faut un éclair pour déclencher la tempête », a averti Christine Lagarde, qui a appelé les gouvernements à s’y préparer et à éviter le protectionnisme. « La prochaine crise n’est pas loin et nous sommes moins préparés que nous devrions l’être » a renchéri récemment le numéro 2 du FMI, David Lipton.

« Le ralentissement synchronisé de l’économie mondiale nourrit en effet un climat très anxiogène, juge Jean-Marie Mercadal, directeur général délégué en charge des gestions chez OFI AM. Pour 2019, la tentation est forte de voir le monde en noir vu l’accumulation de mauvaises nouvelles. » « Qu’une crise financière arrive un jour ou l’autre, c’est certain. Mais les fondamentaux économiques sont loin d’être mauvais », relativise Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne. Une crise systémique comme celle de 2008, ne serait donc pas à l’ordre du jour, à court terme.

Taux d’endettement modéré des ménages occidentaux, politique accommodante des banques centrales évitant tout risque d’éclatement d’une éventuelle bulle immobilière, croissance de l’endettement public contenue, valorisation des actifs en bourse inférieure aux niveaux de 2008, réglementation renforcée du système financier, prix sages des matières premières dont celui du pétrole…

Joue-t-on à se faire peur ?

Autant d’éléments qui ne plaident pas pour un scénario catastrophe, selon l’économiste. Pour lui, il y a aujourd’hui davantage un effet psychologique. On jouerait à se faire peur. « Cela fait 10 ans que la dernière crise est passée et historiquement il y en a une tous les 10 ans. Chaque année qui passe nous rapproche donc de la prochaine. Il faut voir aussi que les Etats-Unis viennent d’enregistrer dix années de croissance ininterrompue alors que d’habitude ce sont plutôt des cycles de six ans. »

Pour Philippe Crevel, un élément est tout de même à surveiller comme le lait sur le feu : la montée des populismes de part et d’autre de l’Atlantique. Un phénomène très inquiétant qui pourrait déboucher sur une crise sociale majeure, de plus grande ampleur encore que celle que traverse la France avec le mouvement des Gilets jaunes. « Cela pourrait créer une onde de choc », prévient l’expert.

Lire aussi : qu’est-ce que 10 ans de crise financière ont changé pour les banques ?

Et de rappeler, à l’attention des épargnants, des conseils de « bon père de famille » dans cette période marquée par une très forte volatilité sur les places financières, à l’image du CAC 40 : Après une chute de 11% en 2018, l’indice phare de la place parisienne a grimpé de plus de 9% depuis début janvier. Dans ce contexte, Philippe Crevel recommande de garder des liquidités sur les produits d’épargne réglementée, de diversifier ses investissements en bourse dans tous les pays et secteurs afin d’éviter une sur-exposition aux fortes baisses. Sur une perspective de long terme, en dépit de crises éventuelles, des secteurs comme l’énergie, le transport et le tourisme devraient d’ailleurs connaître une croissance soutenue.

Ne pas jouer les moutons de Panurge

Les valeurs cycliques « ont été sanctionnées, voire massacrées. En termes de valorisations, elles sont revenues à leurs niveaux de 2000 ou de 2008, soit au niveau de la réces­sion. Des niveaux anormalement bas. Si on ne croit pas à la récession, ce qui est notre cas, nous pensons qu’il y a du potentiel sur les valeurs européennes et notamment sur les valeurs cycliques », complète Eric Turjeman, directeur des gestion actions et convertibles chez OFI AM.

Dans tous les cas, en cas de baisse des marchés, inutile de jouer les moutons de Panurge en vendant tout d’un coup. Comme dit le proverbe, « tant qu’on n’a pas vendu, on n’a pas perdu ». Mieux vaut faire le dos rond et attendre que la tempête passe. « Malgré tout, si vous croyez vraiment à un gros krach, misez sur le secteur aurifère en pariant sur l’or. Et attendez que les titres baissent pour ensuite investir dessus », explique Philippe Crevel.

En savoir plus sur https://www.cbanque.com/actu/72602/epargne-faut-il-craindre-une-nouvelle-crise-financiere#juzA3SaGJHsfLa1Y.99

INVESTISSEMENT

Comment investir dans le vin

Investir est l’un des meilleurs moyens pour gagner de l’argent. Nombreuses sont les choses dans lesquelles on peut investir. L’idée nous est venue aujourd’hui de parler de l’investissement dans le vin. La qualité des vendanges et la richesse des cuves françaises sont en effet d’excellentes conditions pour obtenir des gains. Cependant, certaines conditions sont à réunir afin d’obtenir des profits. Afin de mieux se préparer et mener à bien son investissement, nous allons voir en premier lieu les personnes qui sont à même d’investir dans le vin. Ensuite, nous parlerons de la rentabilité de cet investissement pour finir avec les risques encourus.

Qui peut investir dans le vin ?

Il est évident qu’une connaissance sur le vin et son environnement est primordial nous conseille le blog d‘investissement chateau-macquin.com. Ainsi, le placement dans le vin n’est pas recommandé pour les personnes novices qui ne sont, ni amatrices de vin, ni connaisseurs en la matière. Investir dans le vin implique de suivre les achats de près.  C’est par exemple le cas de ce Pauillac – Château Mouton-Rothschild 2004 – 1er Grand Cru Classé dont la vente peut être très rentable. Souvent, les personnes qui se lancent dans ce type d’affaire sont des passionnés qui ont acquis leurs bouteilles au fur et à mesure de leurs envies. Parmi les choses à connaître figurent les vignobles français et parfois, étrangers. Cette connaissance permet de mieux apprécier la boisson et d’être à l’affût dans le domaine. Les capacités de dégustation et la consultation des guides et autre documents permettent aussi de prévoir les opportunités et d’éviter les mauvaises surprises.

La rentabilité de l’investissement

Investir signifie attendre un retour sur investissement. La connaissance du domaine est déjà un grand pas vers les gains. Toutefois, il est bon de noter que la valorisation du placement se fait sur le moyen et même sur le long terme. Ainsi, il est possible de détenir ses bouteilles durant près d’une dizaine d’années avant que ce soit vraiment rentable. Les valeurs sûres et les produits prestigieux peuvent être combinés pour mettre toutes les chances de son côté. En quinze ans, le marché des grands crus s’est fortement valorisé. Les autres astuces pour assurer la rentabilité de l’investissement dans le vin est le suivi des cours et l’achat au bon prix.